5 bonnes raisons d’acheter sa maison de vacances – CôtéMaison.fr

by admin on August 2, 2013

Avoir un vécu familial et le léguer à ses enfants : sans doute est-ce un rêve de citadin sans port ni attache, idéalisant cette fameuse propriété de famille transmise de génération en génération, qui sent bon la confiture maison, les feux de bois et où résonnent les rires des enfants.

La maison de famille fait fantasmer ceux qui n’en ont pas eu et, parfois, fuir ceux qui en ont hérité et rêveraient de s’en débarrasser. Qu’importe. À l’heure de l’Europe et de la mondialisation, alors que, ballottés par les circonstances, nous vivons là où les études et le travail nous ont menés, ce besoin d’appartenance et de terroir est légitime.

Et comme nos retraites ne vont pas aller en augmentant, voilà une façon de s’assurer des jours sereins. Pourquoi ne pas jeter l’ancre sur cette terre estivale où l’on a déjà ses habitudes, des souvenirs, voire des amis ? Car on commence généralement à lorgner du côté des agences après plusieurs (mais parfois juste une seule !) saisons de location dans une région.

En finir avec le stress, les embouteillages et les trains de banlieue saturés… Et si cette maison de vacances était la première étape pour envisager de vivre autrement ?

On peut penser à une maison d’hôtes, au e-commerce, au télétravail, à l’auto-entreprenariat (créer/tester un projet en limitant l’investissement au minimum) ou encore au homeshoring (devenir prestataire indépendant) et au coworking (louer un bureau à l’heure, à la journée)… On se lance sans prendre de risques majeurs tout en s’offrant un autre cadre de vie.

D’ailleurs, certaines communes rurales désertées hier attirent aujourd’hui de nouvelles populations, après avoir investi, notamment, dans l’Internet à haut débit. Ainsi, dès 2006, le département du Cantal a créé des télécentres et attiré une cinquantaine de travailleurs indépendants (Cybercantal.fr).

Vous êtes les heureux maîtres d’un golden retriever, gentil, mais un brin encombrant ? Difficile de partir en vacances sans lui tant il fait partie de la famille, mais il est tout aussi compliqué de l’emmener, notamment à l’étranger ou à l’hôtel.

Autre situation : vous êtes une famille recomposée, et avec cinq enfants (dont deux ados et un bébé), pas évident de trouver le bon spot qui plaira à tout le monde, pas trop coûteux et suffisamment vaste pour que chacun vive sa vie. Sans compter que les vacances, justement, ça revient toutes les sept semaines ! Avec ses nombreux couchages pour les enfants et leurs copains, son grand jardin où le chien pourra s’ébattre, la maison de vacances devient une aubaine, un refuge même.

Qui sait de quoi demain sera fait ? Conjuguer patrimoine et vacances, c’est acquérir l’un pour mieux profiter de l’autre, que ce soit en investissant dans une résidence de tourisme – souvent située en montagne ou au bord de la mer – ou, plus classiquement, en achetant une maison.

Dans le premier cas, on devient copropriétaire d’un appartement que l’on occupe quelques semaines par an et qu’on loue le reste du temps, via un promoteur également gestionnaire du bien (Odalys, Pierre & Vacances…). La formule est d’autant plus séduisante que l’investissement peut être défiscalisé. Mais soyez vigilant sur la rigueur du gestionnaire ! Les abus ont été suffisamment nombreux pour que les pouvoirs publics se penchent sur la question, tandis qu’une Fédération nationale des associations de propriétaires de résidences de tourisme vient de voir le jour.

A priori moins rentable, la solution classique, qui consiste tout simplement à acheter maison ou appartement de vacances, peut s’avérer une belle affaire, à condition de garder la tête sur les épaules en s’assurant de la qualité de l’emplacement et de l’état du bien. Sans oublier que la nouvelle loi sur les plus-values, qui repousse de 15 ans à 30 ans l’exonération d’impôts, a freiné un peu partout en France les transactions (excepté les maisons de bord de mer qui résistent plutôt bien).

Selon de nombreux agents immobiliers, la baisse des prix – en cours depuis quatre ans – ouvre la voie à pas mal d’opportunités, principalement à la campagne, notamment à une heure trente-deux heures de Paris, en Champagne, dans l’Auxerrois et en Bourgogne. À voir aussi : de jolies chaumières dans l’Eure et même des maisons dans les Alpes-Maritimes, plus précisément dans l’arrière-pays grassois.

Et pourquoi pas une maison à l’étranger ? Un riad au Maroc, une maison de pêcheur en Grèce, un appartement face à la mer en Espagne… Non seulement le dépaysement est assuré et le soleil garanti, mais, la plupart du temps, le budget est réduit, même s’il faut prévoir les voyages (vive les compagnies low-cost !).


Source Article from http://www.cotemaison.fr/espace/acheter-une-maison-de-vacances-les-5-bonnes-raisons_19205.html

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